Cet indicateur permet de mesurer la performance atteinte pour assurer une protection effective de la ressource conformément à la réglementation en vigueur. La valeur de l’indicateur est fixée comme suit : - 0% = aucune action
- 20 % = études environnementales et hydrogéologiques en cours
- 40 % = avis de l’hydrogéologue rendu
- 50 % = dossier déposé en préfecture
- 60 % = arrêté préfectoral
- 80 % = arrêté préfectoral complètement mis en oeuvre 100 % = arrêté préfectoral complètement mis en oeuvre et procédure de suivi.
Cet indicateur permet de donner une mesure statistique de la qualité microbiologique de l’eau distribuée conformément aux résultats des analyses réalisées dans le cadre du contrôle sanitaire. En 2010 ce taux s’élève à 100 %. Cet indicateur permet de donner une mesure statistique de la qualité physico-chimique de l’eau distribuée. En 2010 ce taux s’élève à 100 %. Cet indicateur permet d’évaluer le niveau de connaissance du réseau d’eau potable. La valeur de cet indice varie de 0 à 100 et son mode de calcul repose sur une pondération multicritères définie ci-dessous : Sur la base de ces critères, l’indice de connaissance et de gestion patrimoniale du réseau s’établit pour l’année 2010 autour de : 80%. Cet indicateur permet de mesurer le maintien de la valeur du patrimoine de la collectivité. Le linéaire considéré est égal au linéaire renouvelé par le délégataire auquel il convient d’ajouter les linéaires remplacés par la collectivité à l’occasion de renforcement ou de réhabilitation. 77,8% - C’est le rapport entre le volume consommé par les usagers et le volume introduit dans le réseau au niveau des usines de production. L’écart entre ces deux valeurs est dû aux pertes en distribution et aux volumes non ou mal comptabilisés. 15,3 m3/km/j - En valeur absolue, l’ILP est à un niveau insuffisant, mais en revanche son évolution est satisfaisante. A l’occasion des négociations contractuelles de 2004 qui se sont formalisées dans l’avenant numéro 5, le SICASIL a souhaité que la réduction des pertes devienne une véritable priorité dans la gestion de son service.
Ainsi, la Lyonnaise des Eaux s’est donc engagée contractuellement à atteindre en 2009, un rendement de 80 % et un ILP de 12m3/km/j.
Cet objectif de rendement doit permettre d’économiser 3 millions de m3 par an, soit la consommation annuelle d’une ville de 80 000 à 100 000 personnes. Réduire les pertes et les fuites, c’est une nécessité dans un contexte où la demande en eau potable est croissante et, où le milieu naturel est soumis à de plus en plus de pression anthropique.
L’avenant 5 a ainsi prévu des mesures d’accompagnement technique de cette politique, à savoir l’installation sur le réseau de nombreux points de mesure du débit.
Cette opération dont le montant s’élève à 1 million d’euros a été financée entièrement par Lyonnaise des Eaux, et soutenue par l’Agence de l’Eau. Cette surveillance permanente de l’évolution des débits par secteur de distribution permet de détecter des fuites non décelables en surface. Les économies d’eau ainsi réalisées contribuent à diminuer les prélèvements effectués sur le milieu naturel.
En 2010, ce dispositif a permis l’économie de 216 000 m3 d’eau supplémentaire. Depuis sa mise en service en 2006, la sectorisation du réseau de distribution d’eau potable, a permis de réaliser une économie de 1 400 000 m3 d’eau. Cet indicateur permet de mesurer la continuité du service d’eau potable. Il traduit le nombre de coupures d’eau par millier d’abonnés, survenues durant l’année pour lesquelles les usagers n’ont pas été informés au moins 24h à l’avance. Il s’élève en 2010, conformément au rapport annuel du délégataire à : 0,99 / 1 000 abonnés. En 2010, ce sont 79 interventions non programmées qui ont été réalisées par le délégataire. Cet indicateur permet d’évaluer le respect d’engagement de délai d’ouverture des nouveaux branchements. Il s’élève en 2010, conformément au rapport annuel du délégataire à 100 %. Cet indicateur permet de mesurer le niveau d’insatisfaction des abonnés du service de l’eau. Il s’élève en 2010, conformément au rapport annuel du délégataire à 14 pour 1000 abonnés. Cet indicateur permet de mesurer la qualité du service à l’usager en caractérisant l’impact du financement des personnes en difficulté. Il s’élève en 2010, conformément au rapport annuel du délégataire à 16 798 € (Valeur du centre régional). Cet indicateur permet de mesurer la qualité du service à l’usager par l’optimisation du recouvrement des sommes dues. Il s’élève en 2010, conformément aux rapports annuels du délégataire à 0,13 %. Il s’agit d’un indicateur permettant d’apprécier la durée théorique nécessaire pour rembourser la dette du service d’eau potable si la collectivité affecte à ce remboursement la totalité de l’autofinancement dégagé par le service. Dans le cas du SICASIL, l’encours total de la dette s’élève en 2010 à 2,05 millions d’euros. Il s’agit d’emprunts contractés auprès de l’Agence de l’eau à taux d’intérêt extrêmement faible de 0,5 %. La durée théorique d’extinction de la dette est de 1 année. |